24 Novembre 2013
Pompiers de la caserne Makiki à Hawai, de Cincinnati ou policiers, font leur devoir en
tricotant eux aussi pour les appelés...
C'est l'histoire de Kitty qui fait son devoir en tricotant toute la journée pour les soldats pendant que le petit Billy tourne autour d'elle pour lui prendre une caresse ou un baiser...il passait ses journées à regarder Kitty qui tricotait tant qu'elle pouvait même quand elle sortait en canoë
Mais elle tricote, tricote, tricote toujours...
Kitty dit à Billy maintenant fais ton devoir. Voici de la laine et des aiguilles pour commencer. Assieds toi près de moi, je vais t'apprendre à tricoter. Voilà comment tu pourras gagner mon cœur.
Il tricote un moment puis recommence à lui faire la cour, il la regarde et il perd une ou deux mailles.
Il la prend dans ses bras, il lui vole un baiser, elle lui dit "tricote, tricote, tricote"
Un jour un remorqueur passa près d'eux les secouant. Le capitaine et l'équipage regardait à travers les vitres
Ils entendirent un cri " avez-vous besoin d'aide?" Elle répondit "tricoter, tricoter, tricoter"
chanson en anglais
Ce garde du métro avait une forte mâchoire et des yeux graves et la force avec laquelle il ouvrait et fermait les portes décourageait tout perturbateur qui aurait pu penser semer quelque désordre dans la wagon.
Il tenait les portes fermées et criait "prochain arrêt Flwrstmh" lorsque ses yeux s'arrêtèrent sur une jeune femme qui tricotait un pull gris avec dextérité. Trois autres femmes du même côté de la voiture et six de l'autre côté tricotaient aussi et les pulls, les écharpes et les mitaines gris grandissaient à toute vitesse sous leur doigts.
Le garde regarda la fille pendant un moment puis son regard balaya un côté puis l'autre du wagon, en s'arrêtant sur chacune des tricoteuses. Il regarda à nouveau la fille qui était certainement la plus rapide et la plus habiles des tricoteuses
Il était comme fasciné par ses doigts volant sur les aiguilles, jusqu'à l'arrêt à la station suivante.
Quand le train redémarra il regarda si elle était encore là. Pendant un moment il sembla prendre son courage à deux mains. Finalement il s'avança résolument vers elle et lui demanda: "Mademoiselle pourriez-vous m'indiquer un endroit où un homme puisse apprendre à tricoter?"
Elle sourit amicalement, lui proposa le nom d'un grand magasin où elle pensait que c'était possible, et lui demanda si c'était pour lui même. " En effet" dit-il avec un peu de provocation dans la voix et un regard laissant penser qu' il mettait au défi quiconque de s'interroger sur le côté masculin de ses intentions. "Je vais apprendre à tricoter. En vous regardant je me suis dit que j'en étais capable, aussi je vais apprendre.
J'ai une femme et trois enfants à charge aussi je ne combats pas. Je ne peux pas acheter d'Emprunts pour la Liberté car je gagne juste ce qu'il faut pour vivre. Je me sentais très mal de ne rien pouvoir faire. Mais je peux apprendre à tricoter, et c'est ce que je vais faire.
article original dans les archives du NYT
Il n'est pas parti combattre, et à commencé par tricoter des chaussettes pour les marins et les soldats chez lui. Un jour il a emmené son ouvrage au bureau et ceux qui l'ont vu alors ont eu la surprise de leur vie.
Je faisais le maximum le soir à la maison, mais je me suis rendu compte que j'avais des moments creux au bureau pour tricoter. Ce n'est pas vraiment difficile d'apprendre. J'ai déjà fait deux écharpes et une paire de chaussettes.
Ma mère était championne de tricot, elle m'a appris quand j'étais petit.
article original sur : http://query.nytimes.com/mem/archive-free/pdf?res=F60D16F73E5C1B728DDDA90994DB405B888DF1D3
Quand le train spécial du Président Wilson s'est arrêté hier matin à Manhattan Transfert, au milieu des prés du Jersey, pour remplacer la locomotive électrique par une locomotive à vapeur, quelques employés du chemin de fer et des passagers se massèrent près de la fenêtre du wagon privé du Président.
Il avait les mains écartés pour tenir un écheveau de laine grise à parti duquel sa femme enroulait une pelote de laine pour tricoter une chaussette pour un soldat. La première chaussette était posée sur la banquette.
Le Président salua le groupe et sourit, mais ne se laissa pas distraire de sa tâche, il garda les mains "juste comme il fallait".
PRESIDENT HOLDS THE YARN; His Wife Seen Preparing to Knit on Way to Washington.
http://query.nytimes.com/mem/archive-free/pdf?res=F30815FE3E5E1A738DDDA00A94D1405B888DF1D3
article original dans les archives du NYT
Moutons paissant sur les pelouses de la Maison blanche. Image de la participation de tous à l'effort de guerre
« Au quartier général de la Croix Rouge de Seattle, un des fonds qui grandit lentement mais sûrement fut le « Old Ladies knitting fund ».
Beaucoup de chères vieilles ladies tenaient beaucoup à tricoter pour la Croix Rouge mais ne pouvaient avancer les 75 cents pour l’achat des premières pelotes de laine.
Le fonds leur a donc permis d’emporter la laine chez elle, de tricoter des chaussettes ou des pulls et de les rapporter. »
The Seattle Times 16 déc 1917.
Les dockers des Great Northern Docks ont été les premiers à contribuer à ce fonds.
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Vintage Audio - Liberty Bell (It's Time to Ring Again)
Reproduced below are the lyrics to the popular American wartime song, Liberty Bell (It's Time to Ring Again). With music by Halsey K. Mohr and lyrics by Joe Goodwin, this 1917 song was effectively a